
Au début, quand je n’avais rien à dire, hop! je postais une vidéo.
Ben aujourd’hui, c’est pareil. Lire la suite…
Mabrouk!

2 ans, jour pour jour, que j’ai dit à Gérard : "ça y est, j’ai ouvert mon blog! Franchement, je ne vois pas qui ça va intéresser. Bon. J’essaie, et au pire, j’arrête." Mais quand les premières réactions sont arrivées, j’ai eu envie de continuer. Alors, petit à petit, j’ai commencé à en parler à mes copines. Aujourd’hui, presque toutes me lisent et ça les fait marrer. Seule une n’a pas supporté.
De tout petits riens

Récapitulons.
Vendredi soir, je dîne (chinois- miam miam) avec mes amis les Panzani.
Samedi matin, je dis à ma femme de ménage (Gérard) : "je ne veux plus jamais manger de ma vie".
Samedi soir, on dîne (iranien – slurp slurp) avec nos amis les Fusilli.
Dimanche matin, je jure que cette fois, la nourriture, c’est fini fini FI-NI.
1992
Il y a quelques mois, j’avais posté sur Instagram une photo de moi à 16 ans.
Et puis dimanche, je me suis acheté un bouquin. "Dear Me". Des lettres écrites par des célébrités à leur "Sixteen-Year-Old Self" (<- Traduction Google : "seize ans l’auto") (ADL) (<- Avalanche de LOL) ( Ahlala faut tout vous expliquer, bande de vieux croûtons!)
Du coup, moi aussi, j’ai eu envie de me prêter à l’exercice.
Cette lettre est ce que je vous propose aujourd’hui.
The End

Ci-gît Alphonse Buitoni.
Samedi 16 mars.
20h.
Gérard a de la fièvre.
Pendant qu’il agonise sur son lit de mort, je me prépare pour aller à une fête avec Belinda et Léon, chez nous pour le week-end.
Gérard (d’une voix chevrotante) : Tu es tellement beeeeeelle…(Tousse. Tremble. Tousse. Tremble.) J’ai tellement de chance d’être avec toooooiiii… (Tousse. Tremble. Tousse. Tremble.)
Moi : Tu es sûr que tu ne veux pas que je reste avec toi?
Gérard (d’une voix chevrotante) : Nooooon… (Tousse. Tremble. Tousse. Tremble.) Vaaaaas… (Dans un dernier souffle) Amuse-toooooiiii… (Tousse. Tremble. Tousse. Tremble.)
Soit.
Je prends ça pour ses dernières volontés.
102 printemps
Me voici donc de retour de Naples, où habite Nonna Buitoni, ma grand-mère.
Nonna Buitoni, quand son médecin lui demandait son âge, elle répondait : "A votre avis?". "Hmmmm… Laissez-moi vous regarder… 65 ans?" "Ma nooooooo! Tttttttt! 85!" Pour lui, c’était un jeu. Mais elle, elle le croyait. Je veux dire : VRAIMENT.
Nonna Buitoni, toute sa vie, elle s’est vantée de sa taille de guêpe… (Je vous explique: elle a eu 6 enfants, dont 5 en 6 ans, et un dernier à 40 ans. Jamais fait un régime de sa vie et si vous voulez mon avis, elle ne rentrait pas dans son jean 2 jours après avoir accouché. Je vous laisse imaginer la vision toute particulière qu’elle avait de sa silhouette.)
Nonna Buitoni, quand j’avais 25 ans, elle me disait encore : "mangia che devi crescere!" ("mange! Tu dois grandir!".) (Plus tard, sa seule obsession était que je me trouve un mari. Vite. Autant dire qu’elle a pas mal souffert.)
Nonna Buitoni, elle a des seins énormes. Un jour, elle a offert un de ses soutiens-gorge à ma cousine Grazia, qui m’avait alors raconté : "Alphonse, je te jure, je ne savais pas quoi en faire. Il était tellement grand que je pouvais le mettre sur ma tête."
Le prénom
Je m’appelle LOLita.
ET POURTANT.
Jusqu’à la semaine dernière, malgré tous mes efforts, je ne faisais pas rire Brad.
Brad, c’est mon coiffeur. 23 ans. Super hot. Plein d’humour (une fois, il m’a proposé un séchage naturel. Oui. Un S.É.C.H.A.G.E N.A.T.U.R.E.L. C’était drôle, mais drôôôôôôle!). Brad, EVIDEMMENT, je le drague. Sans succès.
Alors mercredi dernier, j’ai craqué : "I don’t understand, Brad. I am so funny, but you ris jamais. Chaque fois que I say something, you réponds : aaaaaaawwwww. WHY? Tu as pitié of me?




L'actu